lundi 14 février 2011

Disco TaiChi



http://www.youtube.com/watch?v=DxYdZCv1FLE&feature=related


Ah Tonio! Quelles références!!!!!

Haïku pour l'année du Lapin de Métal Blanc

Une branche de prunier à la main
mes vœux de nouvel an
je présente.

Shiki (1866-1902)


Blanc le bouillon de riz
dans mon bol immaculé
au soleil du premier jour de l'année.

Joso (1661-1704)


Même mon ombre
est au meilleur de sa forme
ce matin du nouvel an.

Issa ( 1763-1827)


Premier lever de soleil de l'année
avec un nuage
comme le nuage d'un tableau.

Shusai (1874-1940)


Du premier jour de l'année
l'esprit
le vent dans les pins des cimes.

Tozan (807-869)

« Mallarmé rêvait d'une pratique du monde autant parlée que vécue
où « l'Homme, puis son authentique séjour terrestre » échangeraient «
une réciprocité de preuves »,_n'est-ce pas à peu près cela ? (…) Quand
il se propose d' « imiter le Chinois au cœur limpide et fin »_ le
Chinois, mais c'est ce sage qui peint trois roseaux et la lune sur une
tasse, devant un ciel d'émeraude, nous sommes bien près du haïku_,
c'est pour donner son accord à une poétique où le dénommé semble le
seul objet de pensée, et la dénomination une « extase ». Les mots dans
leur évidence. Et nous, dans la demeure qu'ils font, comme les hôtes
d'un jour mais comblés... »
Yves Bonnefoy. Haïku, Fayard, 1980.

Merci à
Framboise des Folies Bergelle et désolé pour la mise en page non respectée, impossible via le blog.

jeudi 10 février 2011

Et le Tai Ji n'aura plus de secrets pour vous...




http://blog.reflexdeco.fr/2010/12/office-gym-chaise-tai-chi-chuan-par-yuan-yuan/

Merci bruno pour cette trouvaille!

Bonne année du lièvre de métal


Le 3 février: la deuxième nouvelle lune aprés le solstice d'hiver, il s'agit par conséquent d'un calendrier lunaire, ce qui explique que le nouvel an Chinois, ne tombent jamais à la même date d'une année à l'autre! ! Les natifs du lièvre sont nés en 1999, 1987, 1975, 1963, 1951, 1939, etc... tout au moins pour celles et ceux nés (ées) aprés le nouvel an Chinois, car dans le cas contraire, ils (elles) sont rattachés (ées) au signe de l'année précédente! Ainsi les enfants nés entre le 1 janvier et le 3 février 2011 sont natifs du tigre!
Les natives et natifs du lièvre sont réfléchis, sages, prudents, mesurés, et possède une grande profondeur de vue. Ils (elles) peuvent connaître des périodes difficiles à 15, 19, 54 et 71 ans. Leur organe à surveiller est le Gros intestin.

De Joel Carthery

dimanche 23 janvier 2011

Vieilles Savates

Les Oiseaux selon Reschein :)

http://www.youtube.com/watch?v=QJme1iy6qOc&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=OZaNtm-5mCo&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=dcpgSUP8rYc&feature=related

L'année du Lapin de Métal Blanc


L'année chinoise du TIGRE DE MÉTAL a commencé le 14 février 2010, celle du LAPIN DE MÉTAL BLANC commencera le 3 février 2011.

Le Nouvel An Chinois 农历新年 (nónglì xinnián) aussi appelé Fête du printemps ou Fête du Têt au Vietnam est la fête la plus importante pour les communautés chinoises à travers le monde entier. Le terme nónglì xinnián signifie littéralement "nouvel an du calendrier agricole" car il se célèbre suivant le calendrier chinois qui est à la fois lunaire et solaire. Cette fête est un moment dont on profite en prenant des vacances, en se réunissant en famille et entre amis

( Monopolisant du même coup tout le quartier du 13e à Paris ou nous nous délectons de ces fameux gâteaux de lunes ).

Le Lapin ou lièvre 兔 () selon le zodiaque chinois est sociable, discret, raffiné, astucieux, perspicace, sensible. Il s'entend bien avec la Chèvre ou le Cochon.
Lapins célèbres : Celui qui s'est volontairement un jour jeté dans mon assiette avec courage

En chinois pinyin bonne année ce dit : xin nián hao

Et bonne année du lapin : tù nián hao

Alors à toutes et à tous, d'avance "tù nián hao" (en plus le rouge est une couleur porte bonheur);

Philippe Juge

vendredi 24 décembre 2010

Conte d'Hiver



Il était une fois, il n’y a pas longtemps, une Louve qui vivait dans une immense forêt, dense et sombre. Cette forêt était étroite et longue comme un grand corridor qui s’étirait, loin, si loin, que la Louve n’en avait pas encore exploré les limites. Elle savait qu’au fur et à mesure du temps elle progresserait sur ces sentiers. Elle se demandait parfois si cette forêt n’était pas à l’image de ce que le monde représentait pour elle, qu’il se créait au fur et à mesure de ses pas mais pour un esprit de Louve, le monde matériel et spatial était bien flou et son ventre était nettement plus dominant dans l’échelle de ses priorités et de ses désirs. Elle vivait le jour avec son louveteau et en gueule à gueule aimait manger des bigorneaux et jouer au poker. La nuit tombée, elle se lovait autour de son petit et après s’être assurée de son profond sommeil, elle sortait de sa tanière, en camouflait l’entrée et enfin, partait en chasse.

Elle s’engageait toujours sur le même sentier puis à l’angle d’un immense chêne, elle bifurquait et l’aventure commençait au grè des odeurs, des inspirations et des rencontres. Que la nuit fut ou qu’elle ferma les yeux, le monde qu’elle parcourait était mouvant, toujours changeant et surprenant. La tâche qu’elle s’imposait était vitale mais elle avait l’élan et le cœur d’en faire toujours une expérience unique.

Un soir de ses déambulations nocturnes, elle aperçut un renard poursuivant sa truffe, l’œil affairé et l’odeur rivée au sol, levant parfois ses yeux scintillants au ciel, observant les étoiles et la lune, écoutant le vent puis reprenant sa route. Elle entreprit de le suivre, intriguée par son pelage et par la clarté de son regard. Ils marchèrent ainsi de longs moments puis se trouvèrent près d’un lac au bord duquel le renard vint s’abreuver. La louve s’avisant de faire une pose laissa son âme rêveuse bifurquer et ne s’aperçut pas que le renard se postait juste devant elle. Elle eut un instant de frayeur plus surprise par la vivacité du renard que par sa présence. Le renard lui dit :

- Tu me poursuis Milady, puis je en connaître la raison ?
- Je ne te poursuis pas, Renard, je viens m’abreuver…
- Tu me poursuis Milady mais il me semble que ce n’est pas la première fois, je crois, en rêve…
- Oui, dans tes rêves, Renard, ne te méprend pas, dit elle d’un ton supérieur, j’ai un petit à nourrir et bien d’autres choses à fouetter.
- Tu te troubles?
- Je ne me trouble que pour de grandes choses pas pour des petits de renards mal campés sur leurs pattes
- Un seul de mes demi coup de poings t’enverrait ad patres petite fille…. Je suis plus solide que tu ne le crois.
- Ne t’avise pas de me toucher renardeau, où je vais t’en flanquer une.

La mauvaise foi de la louve commençait à bien faire rire le renard qui n’en était pas moins troublé. Il se radoucit assuré que se jouait ce soir là une chose importante. Une patte dans l’eau puis une autre, une autre et une autre encore, il se retourna et convia la Louve à le rejoindre.

- Vois tu Milady, l’eau scelle des alliances, il se peut que cette nuit soit sous une constellation particulière.

La Louve qui avait peur de l’eau prit cette invitation comme un défi, comment tenir tête devant un élément si domptable, fichtre! Elle était bien plus forte que cela.

Alors dans un élan, elle se cramponna au pelage voluptueux du renard et ce premier bain fut un baptême.
- Il se peut que l’eau ait une mémoire, dit elle
- A l’autre bout du globe, l’eau gardera cet instant et s’étendra de moi à toi en une onde immense, ma petite Suzy.

C’est ainsi que se noua entre eux un étrange et évident amour.

De retour à sa tanière et ayant pourléché la soie de son petit, elle s’engouffra dans un rêve plein du Renard qu’elle venait de rencontrer.
Ils se retrouvèrent les nuits suivantes près des vasques d’eau, des fontaines et des petites cascades. Il se baignèrent dans l’eau glacée, léchèrent la pruine du raisin mûr et coururent après des chimères. La Louve était terrassée par la force des baisers du Renard qui n’en finissait pas d’égrener des mots merveilleux. Il faisait chaud et il pleuvait des gouttes d’eau tiède dans leur gueule, le sol était rouge de leurs ébats.

40 faucons tournoyèrent autour d’eux ces soirs là mais ils ne les virent pas.

Une nuit d’hiver, ils se retrouvèrent au sommet d’une haute colline, si haute que le Renard se senti soulevé par un nuage cotonneux. « Pourvu que l’ascension soit éternelle et que passe l’hiver !» se disait la Louve. Ils admirèrent le paysage et se rendirent compte que pour la première fois depuis leur rencontre, leurs yeux s’étaient détachés l’un de l’autre.

- Habituellement, je regarde, je scrute, j’observe tout autour de moi !
- Habituellement, j’accomplis mes tâches avec soin. Je n’en ai pas besoin. Tout s’imprègne de toi.

C’est au moment des flocons de neige, qu’ils aperçurent les 40 faucons. L’un d’eux, le plus fort se détacha et se posa à leurs pieds.
Il perça les yeux de la louve pour que la clarté apparut dans son corps.

- Ces 40 faucons sont nos alliés, dit elle, ils sont porteurs de nos messages ; invisibles aux yeux de tous et rapides, ils fendront l’air pour que pas un instant de doute ne s’immisce entre toi et moi.

C’est ainsi que la frontière entre le jour et la nuit s’estompa. Les 40 faucons œuvrèrent pour maintenir le trouble et la fascination qui font naître l’amour.

Mais un jour les 40 faucons se perdirent car toute chose a une fin et que probablement, ils avaient mieux à faire.

Le renard pleura en dedans et la louve s’effondra jusqu’au matin.

Ne sachant que faire de son amour, la Louve aux yeux percés fit 3, puis finalement, 4 (elle estima que ce chiffre lui convenait mieux), 4 serments donc, devant un dieu qu’elle inventa pour la circonstance.

Oh Dieu, dit elle, je veux continuer mon chemin, aveugle aux remous et sourde à la douleur, garder mon esprit clair et vif, mon âme amoureuse et aventurière.
Oh Dieu, je veux que sur ma langue glisse la rondeur des mots parfaits, des senteurs fraîches, des délices inaccoutumés.
Oh Dieu, avec mon cœur ne pas faire de peine
Oh Dieu, porter dans mon ventre de la douceur et des fruits murs.

Au petit matin de son anniversaire son pelage avait changé, elle s’élança dans le grand noir qui est le vaste monde, détourna son regard du soleil qui la brûlait et s’accoutuma des bruissements d’ailes qui l’éveilleraient encore quelques temps.

Une nuit cependant, tandis qu’elle dormait, le Renard vint fouiller son pelage, la mordilla et quand elle ouvrit ses paupières, il sauta dans ses yeux vides et tomba dans son ventre. La Louve se garda bien de rouvrir et ses yeux et ses babines. Il visita des jours durant les chambres de son corps et élu domicile dans la chambre d’amour qui est en bas à droite du ventre. Il tourna 9 fois sur lui même et son âme apaisée se lova sur un lit d’opale qui est la pierre du désir comme chacun sait.

Depuis ce temps, la louve se tait sauf les soirs de pleine lune où elle hurle à l’unissons avec son Renard bien enfoui dans ses entrailles.

Joyeuses fêtes à tous! P.


mardi 21 décembre 2010

Une vie de chat


Voici un petit cadeau de fin d'année, la bande annonce d'un très joli dessin animé, belle musique, beaux dialogues (Audiar n'est pas loin) et les dessins sont vraiment vraiment chouettes. Et une petite surprise, moment pas nécessairement primordial dans le film, mais qui n'est pas dans l'extrait...si vous avez l'occas. allez le voir!
Une vie de chat

jeudi 25 novembre 2010

Petite brêve sur la rencontre de tuishou avec Me Wang li Kun

Voir photos et vidéos du stage (site de La Fille de Jade)
D'autres brêves sur sa venue dans les archives

Wang Li Kun est venu le dimanche 7 novembre à Canteleu pour la deuxième fois.
Nous n'étions malheureusement pas très nombreux mais le travail a été riche et très ciblé.
Nous avons revu les exercices fondamentaux de l'école du serpent.

En ce qui concerne l'enseignement dispensé à la Fille de Jade, nous en retenons quelques uns qui nous semblent aller dans le sens du tuishou que nous travaillons, notamment, un exercice que Wang Li Kun appelle "La toilette du chat".
Je le trouve personnellement très complet: en arc et flêche, transférer le poids du corps en avant puis en arrière (aller retour) et faire des cercles avec les bras très proches du corps (si ma jambe droite est en avant, lorsque mon poids est en avant je lance le bras droit devant moi et en allant en arrière, je "me coiffe", je touche mon épaule gauche jusqu'à la hanche opposée et j'inverse le mouvement en transférant le poids du corps à l'avant).
Sur l'arrière, le coude rentre quasimement dans le ventre. Il faut ensuite lâcher sa hanche pour l'esquive qui se fait poids du corps dans la jambe arrière). Dans le transfert, ce n'est pas tant le genoux qui recule que l'articulation de la hanche de la jambe qui "s'étire", ce qui fait que le genoux recule assez peu. Si l'idée du "ballon" entre les genoux est présente, il ajoûte cependant l'idée de "serrer le ballon" sans que les genoux soient à l'intérieur; cela permet une plus grande mobilisation des kua.
Les kua (têtes du fémur) relient le haut et le bas du corps.
Ils sont indispensables à travailler pour gagner en mobilité et affiner les mouvements spirales. Quand on absorbe sur l'arrière et qu'on a la sensation de s'asseoir dans sa jambe, ce sont eux que l'on mobilise. Cette zone doit rester creuse ou molle, comme le dit mon professeur, tout en gardant un bon enracinement.

Dans le mouliné à 4 mains, nous avons vu le tirer/presser de l'école en exercice de base puis en application;
Deux types de presser:
- un presser ressemblant beaucoup au pressé de style Wu avec la main droite encadrant l'autre au niveau du poignet
(les deux mains dans la même direction), donc c'est une variante (voir vidéo).
- Un presser "classique" avec trois directions bien marquées:
1/ Alignement coude-poignet sur un plan bien horizontal avec les doigts étirés.
2/ Alignement épaule-coude.
3/ Renfort du point de force situé sur l'avant bras droit. Ce pressé est donc haut, et quasiment en forme de croix.

Nous avons vu comment générer une force rapide, en fajing, du tirer puis du presser à partir de la jambe arrière,
en engageant le corps comme un bloc monolyte.
Et puis quelques autres choses encore... Tout ceci ne nous est pas inconnu mais nous voyons à travers d'autres exercices, d'autres explications, des fondamentaux sur lesquels il faut sans cesse revenir.
Voilà, pour découvrir son travail, le prochain rendez vous est fixé en avril 2011.

A notre échelle, prochaine renconte de tuishou le dimanche 12 décembre, lieu à définir encore sur Canteleu

Pascale Landais

lundi 8 novembre 2010

Articles sur la santé de Joël Carthery

Sur le site de La Fille de Jade dans la rubrique Qi Gong, vous trouverez des articles concernant la santé. Le dernier en date: "Les plantes régulatrices du système hormonal": http://www.lafilledejade.com

samedi 2 octobre 2010

A vos gants et à vos jupes!


(: Quand ça tourne c'est un régal, j'ADORE! Merci merci Fanche....
:)


Voir les Gordon Sisters en 1901